Le recouvrement est un sujet inconfortable. C’est précisément pour ça qu’il mérite de meilleurs outils.
Un mauvais système transforme chaque personne en dossier. Un bon système garde le dossier organisé sans oublier qu’il y a quelqu’un de l’autre côté. La différence se joue dans le ton, la cadence, les options, les pauses, l’escalade, la supervision humaine.
Dragun part de cette tension. Les petites entreprises perdent du temps et de l’argent dans des suivis répétitifs. Mais envoyer plus de messages ne suffit pas. Il faut envoyer les bons messages, au bon moment, avec une trace claire, une logique conforme, et la possibilité de reprendre la main.
L’automatisation ne doit pas devenir une matraque. Elle doit devenir une structure. Une manière de ne pas oublier, de ne pas improviser, de ne pas laisser l’émotion décider du processus.
Dans ce type de produit, le design moral rejoint le design opérationnel. Une interface calme peut empêcher des erreurs. Une bonne cadence peut éviter de harceler. Une vue mission control peut donner au propriétaire assez de clarté pour décider.
Le but n’est pas de rendre le recouvrement agressif. Le but est de le rendre gérable.
Plateforme en béta privée. Ouverture des inscriptions publiques en début juillet.